Pérenniser le partenariat entre la France et le Maroc : les priorités de coopération

La déclaration du 28 octobre 2024 a donné à la relation franco-marocaine une assise politique nouvelle, que la position française sur le Sahara est venue affermir (1). Le traité bilatéral en préparation doit maintenant changer cet élan en durée : il lui revient, selon l’ambition exprimée en mai 2026, d’organiser la continuité de la relation pour les décennies à venir (2). Sa portée se mesurera aux intérêts communs qu’il saura consolider et aux moyens qu’il se donnera pour être exécuté.

Alors que les élans politiques ouvrent les chemins, ce sont les habitudes qui s’étendent dans le temps qui les rendent praticables. La priorité stratégique est donc de tisser des interdépendances réciproques, adossées à des compétences et à des institutions assez solides pour traverser les alternances. Une coopération mérite la préférence lorsqu’elle (i) répond à un besoin durable, (ii) qu’elle apporte à chacun un bénéfice identifiable et (iii) qu’elle engage des acteurs des deux pays dans une œuvre qu’il serait coûteux de démêler.

Donner au partenariat une capacité permanente d’exécution

Le comité stratégique de suivi prévu en 2024 offre un point d’appui satisfaisant à la viabilité du partenriat (1). Encore faut-il le doter d’un secrétariat conjoint et l’obliger à rendre compte, chaque semestre, aux deux gouvernements comme aux représentations populaires. Chaque engagement prioritaire recevrait un responsable, un financement, un calendrier et des indicateurs de réalisation rendus publics.

Cette architecture doit aussi prévenir les crises. Entre pays amis, les brouilles naissent souvent loin des grands desseins : d’un visa, d’une procédure judiciaire, de tentatives de désinformation… Des canaux permanents de consultation sur les questions consulaires, judiciaires, sécuritaires et générales permettraient de traiter ces différends avant qu’ils ne s’enveniment. La coopération migratoire et la facilitation des mobilités légales gagneraient, de même, à être suivies ensemble, chaque État demeurant maître de ses compétences et de ses objectifs.

Sécuriser les intrants agricoles et valoriser les ressources

La sécurité alimentaire offre un terrain de coopération naturel, et mobilisable sans délai. Le plan européen sur les engrais, adopté en mai 2026, encourage la diversification des approvisionnements et les partenariats mutuellement bénéfiques (3). Un pacte franco-marocain sur les intrants phosphatés permettrait d’ancer les bases d’une saine coopération, en associant contrats pluriannuels, capacités logistiques et recherche agronomique. La France y gagnerait la prévisibilité de ses approvisionnements ; le Maroc, des débouchés stables et une meilleure valorisation de ses produits.

Ce choix emporte un avantage sanitaire pour les agriculteurs et les consommateurs français et européens. OCP affirme que ses engrais vendus dans l’Union contiennent, depuis 2025, moins de 20 mg de cadmium par kilogramme de P₂O₅, soit le tiers de la limite européenne de 60 mg/kg (4) : c’est autant de métal toxique épargné aux sols et à la chaîne alimentaire. La traçabilité et la vérification indépendante des teneurs devront accompagner ce partenariat aussi longtemps qu’il durera.

Le phosphate marocain recèle une autre richesse, d’une portée tout aussi stratégique que la sécurité alimentaire. L’uranium qu’il contient, environ 6,9 millions de tonnes selon la World Nuclear Association (5), forme une réserve hors du commun. Sa récupération sur l’acide phosphorique est une technique éprouvée, que l’effondrement des cours avait fait délaisser dans les années 1990 (5) et qui redevient tout à fait pertinente à l’aune de la transition énergétique. Elle pourrait fournir de 960 à 1 900 tU de concentré (yellow cake) par an (5), soit 12 à 23 % des besoins français (6), au moment même où Orano a perdu sa dernière mine au Niger avec la nationalisation de Somaïr, en juin 2025 (7). Le phosphate marocain peut ainsi devenir, pour la filière nucléaire française, un relais d’approvisionnement crédible. Le fluor ouvre des perspectives comparables. L’un et l’autre appellent des études conjointes avant tout engagement industriel, car c’est aux coûts, aux normes et aux débouchés réels qu’il faut en juger le potentiel.

Engager les deux pays dans des infrastructures énergétiques de long terme

Les infrastructures énergétiques, par l’assise industrielle qu’elles supposent, sont inséparables d’un partenariat robuste et ambitieux.

Dans le nucléaire, le cadre existe déjà. L’accord de coopération sur les utilisations pacifiques de l’énergie nucléaire, signé à Rabat en 2012, a été publié au Journal officiel en 2023 (8) ; en mars 2026, le Maroc a signé à Paris la déclaration sur le financement de l’énergie nucléaire, adoptée lors du sommet que la France organisait avec l’AIEA (9). Les petits réacteurs modulaires (SMR) ouvriraient la perspective d’une électricité pilotable pour l’industrie et le dessalement, accompagnée d’une coopération sur la sûreté, la formation et la maintenance (10).
L’hydrogène vert est un levier bilatéral plus naturel encore ; la France s’y tient pourtant en retrait. Parmi les cinq investisseurs retenus en mars 2025 dans l’Offre Maroc, pour six projets et 319 milliards de dirhams, ne figure aucune entreprise française (11). Dans les provinces du Sud, ces projets, dont ceux d’ORNX et de Taqa-Moeve suivis en comité en juin 2026, prévoient des centrales éoliennes et solaires, des électrolyseurs et des infrastructures de dessalement et d’exportation (12). Le projet Chbika, que porte notamment TotalEnergies, a validé sa deuxième phase d’études en mai 2025, sans qu’aucune décision d’investissement ait été annoncée (13). La place reste donc à prendre, et il convient de se l’attribuer avec méthode. Des participations communes, des contrats d’achat de longue durée et la qualification de fournisseurs des deux pays inscriraient ces actifs dans une interdépendance économique concrète. La France y trouverait des débouchés industriels et une diversification de ses approvisionnements décarbonés ; le Maroc, un surcroît de capacités productives et de compétences. Les engagements devront suivre le pas des technologies mûres et de la demande contractualisée.

Articuler l’énergie et l’eau avec la montée en gamme industrielle

La liaison électrique entre le Maroc et la France peut se penser comme une filière entière. L’appel à manifestations d’intérêt publié en juillet 2026 par les ministères chargés de l’énergie des deux pays en étudie l’opportunité et la faisabilité : il exige un plan de contenu local chiffré, note les retombées industrielles dans les deux pays et attend les dépôts en fin d’année (14). Deux projets rivaux figurent déjà au plan décennal européen des réseaux : Qantara Med, porté par Xlinks et estimé à 6,51 Md€, et IMEE, porté par Fortescue et estimé à 4,82 Md€ (15). Leur intérêt bilatéral se jugera au prix de l’électricité livrée, à la sécurité d’approvisionnement et surtout aux retombées industrielles. Le projet retenu devra qualifier des fournisseurs dans les deux pays et garantir que l’exportation accompagne nécessairement le développement énergétique du Royaume.

La certification, elle, se prépare en amont. En avril 2026, le Maroc a lancé un appel à manifestations d’intérêt pour son registre national des certificats d’origine, qui devra être interopérable avec le système européen de l’AIB et hébergé sur le territoire national (16). La reconnaissance européenne des garanties d’origine marocaines suppose toutefois un accord conclu à l’échelle de l’Union. Elle demeure distincte de la vérification des émissions qu’exige le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (CBAM), dont les premières déclarations vérifiées sont dues en 2027 (17). Paris gagnerait à soutenir ces discussions et à bâtir avec Rabat des capacités communes de mesure et de vérification.

Le dessalement, la réutilisation des eaux et l’efficacité des réseaux offrent des applications autrement plus immédiates. Près de Rabat, Veolia construira, puis exploitera pour trente-cinq ans en partenariat public-privé, la plus grande station de dessalement d’Afrique, capable de fournir 822 000 m³ par jour à 9,3 millions d’habitants (18). En juillet 2026, OCP Green Water a été autorisée à créer deux filiales de dessalement (19), et la dernière Rencontre de haut niveau a scellé un partenariat sur l’eau associant l’AFD (20). Ces références ont le potentiel de fonder une offre intégrée, qui joigne l’ingénierie, le financement et l’exploitation, et qui s’étende à la réutilisation des eaux usées comme à la réduction des pertes des réseaux.

Développer une coopération industrielle de défense

La défense est déjà une filière d’ancrage, et elle se structure de façon stable. Le 16 juillet 2026, en marge de la 15e Rencontre de haut niveau, les ministres chargés de la défense ont signé un arrangement technique et un mémorandum de coopération dans l’industrie de défense (21). Ces textes prolongent l’accord de recherche sur les matériaux et les structures conclu en juillet 2025 entre Naval Group, l’UM6P et Maghreb Steel, à l’occasion duquel la Délégation générale de l’armement a proposé un comité d’armement franco-marocain (22). Les commandes marocaines d’armement français ont atteint en 2025 le niveau record de 532 M€ (23). Le principal contrat porte sur dix hélicoptères H225M Caracal, assortis d’un centre de maintenance au Maroc (24). La France propose en outre l’assemblage de véhicules blindés (Arquus) et des systèmes radar (Thales), alors que des concurrents turc (Baykar) et indien (Tata) se sont déjà implantés (25). Reste à faire de ces jalons un programme. Le comité d’armement devrait retenir trois segments : le maintien en condition opérationnelle des Caracal, l’assemblage de blindés et les matériaux navals. Pour chacun, il arrêterait les compétences transférées, la qualification de fournisseurs locaux et un financement adossé au mécanisme de compensations industrielles mutualisées (25), dont l’exécution serait suivie sur un tableau de bord partagé. Le Royaume y gagnerait la maîtrise de l’entretien de ses équipements et de fonctions critiques ; la France, des débouchés durables. Cette filière mérite d’être poursuivie et approfondie en conscience, tant elle sert la relation bilatérale avec une efficacité peu commune.

Consolider la coproduction industrielle et développer une offre numérique commune

Les coopérations industrielles ont déjà leurs points d’appui ; il faut les approfondir en liant commandes, ingénierie, formation et maintenance. Dans le ferroviaire, le Trésor français finance à hauteur de 781 M€ l’acquisition de dix-huit rames Avelia Horizon d’Alstom, dont l’usine de Fès fabriquera des armoires électriques et des faisceaux de câbles (26) ; la Rencontre de haut niveau de juillet 2026 y a ajouté un protocole de financement pour la ligne à grande vitesse (20). Dans l’aéronautique, Safran Electronics & Defense étend son site de Nouaceur pour 350 MDH (27). Dans l’automobile, Renault a porté ses achats locaux à 2,5 Md€ en 2025, pour un taux d’intégration de 67,3 %, et vise 75 % en 2030 (28). Ces bases doivent servir à qualifier davantage de fournisseurs marocains, à entretenir les compétences françaises d’ingénierie et à conquérir ensemble des marchés tiers. Quant aux infrastructures préparées pour la prochaine coupe du monde, il faudra les juger au lendemain de l’événement : à leur utilité, à leur coût d’exploitation, à leurs effets sur les filières locales.

Sur un autre registre, le projet d’Industrial Accelerator Act et sa règle « Made in Europe » menacent l’intégration marocaine des chaînes de valeur ; les constructeurs européens réunis dans l’ACEA réclament déjà une exemption pour les sites existants au Maroc et en Turquie (29). Paris devrait défendre cette position aux côtés de Rabat et anticiper les évolutions des règles d’origine comme celles des exigences carbone.

Concernant le numérique, le protocole signé en septembre 2025 entre le ministère marocain de la Transition numérique et Mistral AI couvre la formation, l’IA souveraine et la protection des données (30) ; l’accord industriel conclu entre OCP et Mistral AI en février 2026 le prolonge (31). Ce cadre doit se décliner en programmes précis d’intelligence artificielle industrielle, de cybersécurité et d’hébergement de confiance. Les contrats, la maîtrise des données et les droits d’exploitation décideront de la valeur que chacun en retirera.

Organiser la circulation des compétences et l’ancrage culturel

La formation et la recherche sont des placements sur la durée du partenariat. La base est déjà large : plus de 43 000 étudiants marocains en France, 280 accords de double diplomation, huit établissements français d’enseignement supérieur implantés au Maroc et, depuis février 2025, une équivalence automatique des diplômes (32). Les engagements de 2024 sur les mobilités doctorales et le centre de recherche franco-marocain forment un socle à mettre en œuvre (33) ; la Rencontre de haut niveau de 2026 l’a complété par des accords entre le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement et l’Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II, et entre les écoles maritimes des deux pays (20). Des programmes cofinancés devraient relier les laboratoires aux besoins de l’industrie, faciliter les missions croisées et accompagner le retour ou la circulation des compétences. Il serait opportun de créer institutionnellement un office franco-marocain de la jeunesse co-présidé, conférant aux échanges universitaires, professionnels et territoriaux la permanence qui leur manque.

La culture possède désormais ses instruments. En juillet 2026, les deux pays ont signé des déclarations sur les échanges artistiques ainsi que sur le cinéma et l’animation, et le ministère marocain chargé de la culture a conclu un partenariat avec l’Institut du monde arabe (20). Le jeu vidéo et les industries créatives, que visaient déjà les accords de 2024 (prêt de l’AFD de 20 M€, fonds de 1 M€), y ajoutent une dimension productive (33). Une saison croisée récurrente, associant patrimoine, livre et cinéma, offrirait aux citoyens des deux rives des rendez-vous accessibles et populaires. Coproductions, formations et diffusion commune doivent viser des emplois qualifiés, des œuvres, et des droits de propriété intellectuelle partagés.

Construire des projets communs en Afrique

La projection africaine est une ambition que les deux pays affirment publiquement (2), et elle dispose de premiers leviers. En mai 2025, l’AFD a accordé à OCP un financement de 350 M€ à l’appui de son programme d’investissement vert, qui vise notamment à fournir aux agriculteurs africains des engrais adaptés ; elle a également financé la plateforme MAVA, consacrée aux chaînes de valeur agricoles du continent (34). Ils devraient déboucher sur quelques projets associant financements français, partenaires marocains et acteurs des pays concernés, dans l’agriculture, l’eau, la santé et la logistique. Des financements conjoints et des entreprises communes permettraient d’en partager les risques, les revenus et les compétences. On ne réussit en Afrique qu’avec les Africains : chaque projet doit partir de la demande locale et garantir la participation effective des partenaires du continent.

En somme, la première année d’exécution devrait s’appuyer sur les jalons déjà posés. La Rencontre de haut niveau de juillet 2026 a produit une douzaine d’accords sectoriels (20), tandis que le comité stratégique de suivi institué en 2024 (1) n’a encore rendu aucun bilan public. Les moyens devraient donc se concentrer sur ce dispositif de suivi, doté d’un tableau de bord public, sur le pacte d’intrants agricoles, sur les travaux de certification énergétique et sur quelques programmes industriels, scientifiques et culturels dûment financés. Les grandes infrastructures suivront leurs propres étapes de décision. Une amitié entre nations se prouve, comme n’importe quelle amitié, par ses œuvres : le partenariat sera durable lorsque ses bénéfices se mesureront des deux côtés de la Méditerranée et qu’un nombre croissant d’institutions, d’entreprises et de citoyens le porteront.

Sources et références

(1) Élysée, Déclaration relative au partenariat d’exception renforcé, 28 octobre 2024.

(2) France Diplomatie, Déclarations de Jean-Noël Barrot au Maroc, 20 mai 2026.

(3) Commission européenne, Plan d’action pour sécuriser les approvisionnements en engrais, 19 mai 2026.

(4) Médias24, « OCP Nutricrops obtient le label européen faible teneur en cadmium », 25 juin 2025.

(5) World Nuclear Association, « Uranium from Phosphates », 16 mai 2025.

(6) World Nuclear Association, « Nuclear Power in France », 1er avril 2026.

(7) Orano, « Orano opposes nationalization plans of SOMAÏR in Niger », 20 juin 2025.

(8) Légifrance, « Décret n° 2023-308 du 24 avril 2023 portant publication de l’accord de coopération pour le développement des utilisations pacifiques de l’énergie nucléaire (Rabat, 13 décembre 2012) », 24 avril 2023.

(9) TelQuel, « À Paris, 27 pays dont le Maroc signent une déclaration sur le financement de l’énergie nucléaire », 11 mars 2026.

(10) Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), « What are Small Modular Reactors (SMRs)? », 13 septembre 2023.

(11) Médias24, « Offre Maroc hydrogène vert : voici ce qu’il faut savoir sur les cinq investisseurs retenus », 7 mars 2025.

(12) Ministère de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des Politiques Publiques (Maroc), « Rabat : M. le Ministre préside des Comités de Suivi des projets portés par les consortiums ORNX Morocco et Taqa-Moeve », 11 juin 2026.

(13) Médias24, « Projet hydrogène vert de TotalEnergies : avancées techniques validées, calendrier confirmé », 30 mai 2025.

(14) Ministère français de l’Économie, AMI sur la liaison électrique Maroc-France, version de consultation, 2026.

(15) Médias24, « Énergie verte : les futurs câbles Maroc-France et le gazoduc H2 prennent place dans les plans européens », 2 juillet 2026.

(16) Médias24, « Certificats d’origine : premiers détails de l’AMI relatif à la réalisation du registre national », 7 avril 2026.

(17) Directive (UE) 2018/2001, article 19 § 11 ; Commission européenne, cadre du MACF.

(18) Veolia, « Le Royaume du Maroc et Veolia s’associent pour le plus grand projet de dessalement d’eau de mer en Afrique », 29 octobre 2024.

(19) TelQuel, « OCP Green Water authorized to establish two desalination subsidiaries », 12 août 2026.

(20) Portail national du Royaume du Maroc, « 15e RHN Maroc-France : signature de plusieurs accords de coopération et de partenariat », 17 juillet 2026.

(21) La Vie éco, « Maroc-France : signature de deux accords de coopération dans l’industrie de défense », 16 juillet 2026.

(22) Médias24, « Industrie de défense : création d’un comité d’armement entre le Maroc et la France », 17 juillet 2025.

(23) Médias24, « Les commandes marocaines d’armement français bondissent à 532 millions d’euros en 2025 », 23 août 2026.

(24) Zone Militaire (Opex360), « Le Maroc a confirmé l’achat de dix H225M Caracal auprès d’Airbus Helicopters », 18 novembre 2025.

(25) Hespress, « Industrie de défense : la France avance ses pions sur le marché marocain », 25 février 2026.

(26) Hespress, « Rail : prêt français au Maroc pour l’achat de 18 TGV Alstom », 7 mars 2025.

(27) Médias24, « Safran Electronics & Defense lance l’extension de son site de Nouaceur pour 350 MDH », 25 juin 2026.

(28) Hespress, « Renault Group : près de 200 mille véhicules produits au Maroc au premier semestre 2026 », 5 août 2026.

(29) Médias24, « IAA : les constructeurs européens refusent d’exclure le Maroc », 7 juillet 2026.

(30) Médias24, « Mistral AI s’implante au Maroc pour le développement d’une IA locale », 12 septembre 2025.

(31) TelQuel, « Les raisons et objectifs de la collaboration entre le Maroc et Mistral AI », 3 avril 2026.

(32) Ambassade de France au Maroc, « Enseignement supérieur et recherche scientifique », mise à jour le 27 juillet 2026.

(33) Élysée, Principaux résultats et décisions de la visite d’État au Maroc, 30 octobre 2024.

(34) Médias24, « Un financement de 3,6 MMDH de l’AFD en appui au programme d’investissement vert du groupe OCP », 13 mai 2025.

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